Chaque année, le 20 janvier, les Azerbaïdjanais rendent hommage aux victimes d’un massacre sanglant perpétré par l’ex-URSS contre des civils, destiné à réprimer le mouvement de libération nationale, rapporte GNN, citant un article publié par Euronews.
Le président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a commémoré le Janvier noir en se rendant, le 18 janvier, à l’Allée des Martyrs, en mémoire des victimes du massacre commis par l’Union soviétique en 1990.
Sur place, le chef de l’État a déposé des fleurs au monument de la Flamme éternelle, symbole du souvenir des civils tués lors de la répression militaire menée dans les derniers mois de l’URSS.
L’anniversaire officiel, reconnu comme Journée nationale de deuil en Azerbaïdjan, est observé chaque année le 20 janvier à travers tout le pays comme un moment de recueillement national.
Le Janvier noir est largement considéré comme un tournant majeur dans le processus d’accession à l’indépendance, ayant renforcé la détermination populaire en faveur de la souveraineté nationale. La visite du président s’inscrit dans un programme commémoratif d’ampleur nationale.
Des hommages sont rendus aux victimes du massacre du 20 janvier 1990, perpétré pour étouffer le mouvement de libération nationale. Dès les premières heures de la matinée, des milliers de personnes se rendent à l’Allée des Martyrs à Bakou, où reposent les victimes de ces événements tragiques.
À l’époque, les autorités soviétiques avaient présenté l’opération comme une « restauration de l’ordre constitutionnel dans la république ».
Les troupes ont été déployées sans avertissement préalable à la population, et les civils pacifiques ont figuré parmi les principales victimes. Cette opération menée contre des innocents — enfants, femmes et personnes âgées compris — a coûté la vie à au moins 140 civils, tandis que plus de 700 personnes ont été blessées.









