La modification de la Constitution arménienne et la mise en œuvre intégrale des obligations prévues dans le cadre du projet TRIPP constituent des conditions indispensables à la signature de l’accord de paix paraphé, a déclaré le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères, Jeyhun Bayramov, en présentant le bilan de l’année 2025.
Selon le chef de la diplomatie azerbaïdjanaise, des contacts directs ont eu lieu entre les deux parties au cours de l’année. Il a précisé que des rencontres entre représentants de la société civile se sont tenues dans les deux pays dans le cadre des mesures de renforcement de la confiance. En novembre, une réunion consacrée à la délimitation de la frontière entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie s’est déroulée dans la ville de Gabala, tandis que des réunions en ligne avaient déjà eu lieu en janvier et février sur ce même dossier.
Jeyhun Bayramov a également indiqué que l’Azerbaïdjan avait autorisé le transit de céréales kazakhes à destination de l’Arménie via son territoire. Toutefois, il a souligné que, pour parvenir à un accord de paix définitif, le respect des exigences précédemment évoquées demeure indispensable.
Le ministre a insisté sur le fait que la normalisation du processus entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie représente une étape majeure vers l’établissement d’une paix durable dans la région au cours de l’année en cours. Dans ce contexte, il a estimé que le sommet de Washington avait apporté une contribution significative à l’avancement de ce processus, selon GNN, balayé par l’agence de Report.









