Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a déclaré que l’Iran ne s’était pas engagé dans la fabrication d’une bombe nucléaire au moment du déclenchement des attaques israéliennes.
Dans un entretien accordé au quotidien La Nación, rapporté par GNN, Grossi a répondu sans équivoque :
« À ce jour, la réponse est non. Mais l’Iran disposait de nombreux éléments pouvant y conduire. »
Il a toutefois mis en garde contre toute spéculation concernant le temps nécessaire à Téhéran pour développer une telle arme, appelant à la prudence sur les évaluations chronologiques dans ce domaine sensible :
« Il faut aborder ces questions avec une extrême précaution. Nous nous souvenons tous des déclarations tragiques selon lesquelles l’Irak pouvait utiliser une arme de destruction massive en 45 minutes », a-t-il souligné.
Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, où les soupçons entourant le programme nucléaire iranien restent un sujet de préoccupation internationale majeur.









